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Le ventre trop plein d'pensées, l'besoin de cracher mes idées. J'ai trop ingurgité d'peines et d'inquiétudes qu'au fond de moi règne une rude solitude. L'envie d'tout envoyer balader, mon estomac et moi on s'entends pas, tandis qu'il m'réclame toujours plus de souffle, ma tète touche le fond du gouffre. J'm'etouffe. J'dirais que petit à petit l'effronterie grandit, sans faire preuve d'arrogance et d'insolence, j'avance ; loin derrière la semance d'un idéal sans carences. Aucune leçon à donner, les pieds joinent j'tente d'pas trébucher sur la route qui est ma destinée. Difficile, d'suivre le bon fil, alors qu'dans ma tète tout s'éfile, un profond désordre qui m'donne l'envie d'mordre. J'voudrais tout classer, ranger et trier dans une tète ordonnée . Sans qu'mes songes s'confondent au son d'mes sens, sans qu'le réel soit lancé par une quelconque romance. A défaut, d'trouver les mots qui qualifient mes émotions, j'tente d'les déclaqués avec une relative précision. Description approximative, d'une ame vive.. En se moment, j'voudrais dire que je nage dans le bonheur, que j'ai d'l'amour plein le coeur, que ma life est sensasionnelle et que j'suis la plus heureuse des demoiselles. Mais ( et oui toujours un "mais" après tant de propositions relatives) j'ai toujours pas appris à nager, entièrement plongée dans ces eaux sales, ce monde d'cruauté globales, on ma jeter à l'eau sans bouée, mes yeux s'irritent par le clore qu'certains ont déversés.. Meme quelques chiens, avancent plus vite que moi. J'me noie, j'me noie. Pourtant j'pourrais pas te dire s'il s'agit d'une piscine, une mer, ou un océan, s'que j'peux t'confirmer c'est que j'vois toujours plus de sang. D'un bleu pur, des maux durs. Cette scène m'est difficile à voir, mes doigts tremblants viennent masquer mon regard et plonger mon ame dans le noir. Entre rève et réalité, j'croise quelques personalités. Certains ont un radeau, d'autes un bateau. Les gens s'repoussent, penssant qu'il n'y a pas d'place pour tous. On fait d'la discrimination, on préfère prendre sous son aile Isabelle que Abdel. On fait très attention à son butin, car il nous appartient et peu importe si tant d'autres crèvent de faim. La concurance est ardu, qui arrivera à noyer le plus grand nombre d'individu [?] "Voir l'Argent comme un moyen et non comme une fin, sa calme." Pourtant l'agitation règne, beaucoup saignent. J'connais la difficultée d'tourner la page et l'abandon d'une rage presque sage. On s'croirait dans l'Titanic, avec des purs effets sceniques. Telment, ont déjà toucher le fond, que j'me suis construis un cocon. T'sais les vrais, y en a, mème si j'aimerais voir leur nombre s'multiplier. Pour éviter d'm'faire bouffer par les requins du coin, j'me suis décider a dissimuler mes pensées, à mettre mes rèves de coté, à gérer ma sensibilité, et prendre gout à la fatalité . Certains dirons qu' j'suis pessimiste, mais j'prends l'risque. Mes plaies se cicatrisent; j'suis pas prète pour une nouvelle chute, si près du but. Freiner mes espérances pour qu'la hauteur d'mes ratés soit sans conséquences...
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