On m'a dit d'ne pas juger un livre a sa couverture, mais uniquement une bonne lecture lecture. J'assimile certainement les gens à des écrits, composés d'magie où d'chichis. Plus où moins enfermés dans des clichés, plus moins ouvert à la nouveauté. Sans oublier qu'la vérité est masquée. Grandir loin de cette profondeure baffouée, d'la superficialité d'leurs idées. Dans certains cauchemards, mes rèves les plus noirs, Bil Gates m'offre son porte-feuille et j'perds le gout d'noircir une feuille, j'cottoie les "rois" du showbiz et mes admirateurs rèvent d'me faire les bises. Mon monde se résume à Paris, New-York et Sydney, intellectuellement parlant j'possède la matière grise d'Britney. Mais quand l'enchantement des beaux Rèves vient affecter mon esprit, j'suis dans une toute autre philosophie.. Une musique sourde retentie, une toile aveugle renchérie. Tous mes sens, sont absents et pendant quelques instants sans eux, j'suis mieux. J'vais t'confier l'Rève du moment, le songe incessant. J'me vois, au milieu d'un champs de feu stopper l'incendie. J'me vois, appaiser les cris. J'me vois, soigner les blessures, J'me vois assassiner les murmures. J'me vois, apporter la colombe. J'me vois, combattre les sombres maux du monde. J'divague tu m'dira, j'suis d'accord avec toi. J'suis consciente qu'sa relève d'l'imaginaire, un pied sur terre, l'autre dans une atmosphère polluée d'chimères. J'm' en sers comme desseins, pour peindre la toile d'ma vie à coup d'aspirations, d'inventions et d'convictions. Pas d'sciences-fiction. Faire d'mes désirs une réalité, en restant impregner d'savoir et d'histoire. Connaitre l'passé et s'en servir, corriger ses erreurs et en rire,"se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire". Qu'on insiste sur certaines tragédies et qu' d'autres sombrent dans l'oubli. A croire qu'une vie américaine a plus de valeur qu'une vie africaine. J'vais pas t'dire que j'suis Superwoman et qu'j'peux faire disparaitre les grands problèmes en un battement de cil, alors qu' toutes mes semblables les noircissent au ricil. FACE-PILE. J'm' épile à la cire d'leur égocentrisme, futil et stéril. J'me lave les mains d'leur égoisme crétin. PILE-FACE. J'm' efface, n'laissant aucune trace dans leur crasse. La monaie trompe le monde entier, tu crois encore que j'vais la laisser m'guider. J'crois pas aux jeux d'hasard, ça m'fous l'cafard d'me dire qu'tu n'choisis pas ton propre trotoir, et là y a un lézard. Une destinée toute tracée, décider là-haut par un certain Dieu qui aurait créer les cieux et nos yeux, j'reffuse d'y croire,de grandir dans l'noir, d'm' assoire ce soir. Ma conception d'l'existence et une sorte d'errance dans un monde où tout peu changer:émerger où couler. "Rouler a fond sur l'autoroute de la vie, telement éclairée qu'on en perds la vue" j'te conseille d'pas oublier d'boucler ta ceinture et d'ne pas écouter ces murmures, là tu peux rouler à vive allure, j't'assure.

A.

# Enviado el viernes 18 de mayo de 2007 17:37

Modificado el miércoles 17 de septiembre de 2008 08:40

[?] [?] [?]

[?] [?] [?]
*
Le ventre trop plein d'pensées, l'besoin de cracher mes idées. J'ai trop ingurgité d'peines et d'inquiétudes qu'au fond de moi règne une rude solitude. L'envie d'tout envoyer balader, mon estomac et moi on s'entends pas, tandis qu'il m'réclame toujours plus de souffle, ma tète touche le fond du gouffre. J'm'etouffe. J'dirais que petit à petit l'effronterie grandit, sans faire preuve d'arrogance et d'insolence, j'avance ; loin derrière la semance d'un idéal sans carences. Aucune leçon à donner, les pieds joinent j'tente d'pas trébucher sur la route qui est ma destinée. Difficile, d'suivre le bon fil, alors qu'dans ma tète tout s'éfile, un profond désordre qui m'donne l'envie d'mordre. J'voudrais tout classer, ranger et trier dans une tète ordonnée . Sans qu'mes songes s'confondent au son d'mes sens, sans qu'le réel soit lancé par une quelconque romance. A défaut, d'trouver les mots qui qualifient mes émotions, j'tente d'les déclaqués avec une relative précision. Description approximative, d'une ame vive.. En se moment, j'voudrais dire que je nage dans le bonheur, que j'ai d'l'amour plein le coeur, que ma life est sensasionnelle et que j'suis la plus heureuse des demoiselles. Mais ( et oui toujours un "mais" après tant de propositions relatives) j'ai toujours pas appris à nager, entièrement plongée dans ces eaux sales, ce monde d'cruauté globales, on ma jeter à l'eau sans bouée, mes yeux s'irritent par le clore qu'certains ont déversés.. Meme quelques chiens, avancent plus vite que moi. J'me noie, j'me noie. Pourtant j'pourrais pas te dire s'il s'agit d'une piscine, une mer, ou un océan, s'que j'peux t'confirmer c'est que j'vois toujours plus de sang. D'un bleu pur, des maux durs. Cette scène m'est difficile à voir, mes doigts tremblants viennent masquer mon regard et plonger mon ame dans le noir. Entre rève et réalité, j'croise quelques personalités. Certains ont un radeau, d'autes un bateau. Les gens s'repoussent, penssant qu'il n'y a pas d'place pour tous. On fait d'la discrimination, on préfère prendre sous son aile Isabelle que Abdel. On fait très attention à son butin, car il nous appartient et peu importe si tant d'autres crèvent de faim. La concurance est ardu, qui arrivera à noyer le plus grand nombre d'individu [?] "Voir l'Argent comme un moyen et non comme une fin, sa calme." Pourtant l'agitation règne, beaucoup saignent. J'connais la difficultée d'tourner la page et l'abandon d'une rage presque sage. On s'croirait dans l'Titanic, avec des purs effets sceniques. Telment, ont déjà toucher le fond, que j'me suis construis un cocon. T'sais les vrais, y en a, mème si j'aimerais voir leur nombre s'multiplier. Pour éviter d'm'faire bouffer par les requins du coin, j'me suis décider a dissimuler mes pensées, à mettre mes rèves de coté, à gérer ma sensibilité, et prendre gout à la fatalité . Certains dirons qu' j'suis pessimiste, mais j'prends l'risque. Mes plaies se cicatrisent; j'suis pas prète pour une nouvelle chute, si près du but. Freiner mes espérances pour qu'la hauteur d'mes ratés soit sans conséquences...

[ *** ]
A

# Enviado el lunes 23 de abril de 2007 13:55

Modificado el miércoles 17 de septiembre de 2008 08:43

Toutes les chansons ont une fin. Est-ce une raison de ne pas en apprécier la musique ?.

J' ai peur d'avoir autant de profondeure qu'une plaie extérieure. Devenir une fille superficielle, comme toutes ces belles, qui, ont 2 d'Q.I., s'habillent en D&G, Guess, et Gucci ; celles qui s'qualifient d "fashion" et de "biatch",celles qui considèrent Paris Hilton comme une majestée, celles qui pensent qu'il suffit d'ètre bien rouler pour y arriver. Bref, tu vois d'qui j'veux t'parler, c'est le genre de filles qu'on a déja tous rencontrer. Pourtant chacun a une part de ces filles là en soi. Se dissimuler sous une façade maussade, pour rester debout qur le ring d'la vie, enfiler les gants d'la comédie pour affronter la rigidité d'sa destinée. Mes gants commence à s'trouer, la simulation sa a jamais été pour moi. Pourtant j'suis toujours là, j'reste debout, droite et fière mème si j'en ai pris des coups. T' laisse pas abbatre par l'hypercute d'la fatalité, ou le crochet d'la calamité. Okok, on sera pas toujours vaincoeurs, l'adversaire inserera beaucoup de leures, l'important c'est d'afficher ta couleur. Pourtant c'ring d'la vie, n' est pas juste, il a donner toutes les cartes à certains, tandis qu'd'autres non rien en main. La maladie, la famille, la situation... tant d'cartes déclinées en millions d'dimentions. Et puis y a un pays qui a dit "Liberté, Egalité, Fraternité", c'est au nom d'ce dernier terme que j'aimerais t'montrer mon jeu et qu'tu m'dévoile le tiens, mettre nos cartes en commun pour aller encore plus loin. Mais on ma dit qu' ce mot n'était plus tendance et qu'beaucoup l'remplacent par intolérance. Plus aucun sens. Un parfum d'hostilité et d'malveillance qui reigne sur cette France. Tu sais s'que j'pense?.. A toi, a vous, a nous d'diffuser la nouvelle odeur qui changera les moeurs, les coeurs.. Pourtant la vie ne sera jamais rose, beaucoup trop morose. Mais comportera ses zones d'obscurité et ses quartiers éclairés. J'peux pas t'dire l'colorie qu'elle a choisi, méfie-toi du gris et d'sa monotonie. J'sais aussi qu'elle peut s'décolorée au fil des années, qu'tu soit né dans une famille d'ouvriers où dans un milieu d'paillettes dorées. Malgré tous mes rèves et le mal que j'ai a rester les pieds sur terre, j'suis bien consciente qu' "Le Destin de Lisa" est une des purs fictions de TF1. Blessée par la manipulation des médias, ma naiveté s'empare de méfiance pas à pas. Mes grands yeux bleus écraquillés d'émerveillement, se sont réssérés par le désenchantement depuis lontemps. Peu importe les dégats, j'suis pas prète a besser les bras, j'espère que t'en feras autant toi. J'resterais le point levé et ouai Amel, j'tomberais pas d'ma selle. Malgré ct'état d'esprit, j'voudrais pousser un cri, si tu veux qu'cette société change, utilise ta tète dimanche. A toi d'indiquer l'visage qu'tu choisi pour notre France."Soyez vous-même le changement que vous voulez voir dans le Monde "Gandhi.

A
  Toutes les chansons ont une fin. Est-ce  une raison de ne pas en apprécier la musique ?.

# Enviado el jueves 05 de abril de 2007 12:11

Modificado el miércoles 17 de septiembre de 2008 08:47

Mon intime repère qui toujours m'éclaire "Un Idéal sur des air de paradis où maudit serait le mal et où aimer n'aurait d'égal et ne plus vivre dans l'utopie et le songe dans une triste humanité où seul la misère vous ronge" Taiis

Mon intime repère qui toujours m'éclaire "Un Idéal sur des air de paradis où maudit serait le mal et où aimer n'aurait d'égal et ne plus vivre dans l'utopie et le songe dans une triste humanité où seul la misère vous ronge" Taiis
Y a des endroits comme ça, ou tu t'sens mieux qu'chez toi. Beaucoup n'en connaissent pas. Moi j'ai trouver mon havre de paix, l'endroit ou j'fais vivre mes souhaits. J'pourrais y passer mes jours et mes nuits, là ou mon ame s'envole vers l'infini. Alongée dans la profondeur d'ce décor, à l'air pur j'touche de l'Or. Rien de bien compliquer, pour beaucoup c'est juste un endroit pommé, pour moi il sent la liberté. J'laisse mes jambes parler. Leur langage est compliqué elle peuvent se stopées sans qu'j'leur est rien demander ou s'enfuir vers l' irréalité d'mes pensées. L'herbe y est plus verte que chez le voisin, j'prends tous mes songes par la main. J'veux pas l' partager, c'est mon jardin secret. Le ciel toujoirs plus bleu, mon coeur y touche les cieux. Petit à petit les nuages disparaissent, mes ennuis me laissent. Tu vois au loin, c'est le chateau qui assouvi tous mes besoins. J'y deviens princesse d' l'allégresse et plus déesse d'la tristesse. J'parle d'l'unique, celui qui connait tous mes lyrics, j'lui expose mes tourmentations quelles soient catasrophiques, fatidiques ou féériques. J't'assure qu' c'est véridique. Reliques du passé, celles d'un coeur fané, toujours gravées. Souvenirs d'une époque révolu, d'la naiveté d'une ame déchue. J'enfile un jogging s'matin, et j'le rejoint. Lui, moi et ma plume on peut franchir toutes les brumes et cueillir la lune. L'encre coule à flot, les mots deviennent d' plus en plus beaux, ma feuille voit naitre une pureté inqualifiée, tandis qu'mes pensées reste bloquer dans la médiocrité d'ma réalité. Sur cette Terre, j'ai souvent eu le mal de mer, peut-ètre aussi celui d'un air pollué d'guerre. La description qu' j'me fais du paradis n'a rien d'une grande utopie, j'aimerais qu'tu comprenne qu'tout est a porté d'main, un grain de poussière entre Lui et rien. Tends la main tu peut le palper, il t'acompagne toute la journée, une fresque musicale de souverainetée, mon royaume de gaité. Chut, écoutes! et traces ta route.
@.

# Enviado el martes 03 de abril de 2007 07:19

Modificado el miércoles 17 de septiembre de 2008 08:48

" Quand j'étais petit¤ je voulais conquérir le monde. Décrocher la lune que mon étoile s'allume mais maintenant que j'suis grand¤, tous mes rèves sont tombés. Mais avec ma plume j'aurais peut-ètre bonne fortune "

" Quand j'étais petit¤ je voulais conquérir le monde. Décrocher la lune que mon étoile s'allume mais maintenant que j'suis grand¤, tous mes rèves sont tombés. Mais avec ma plume j'aurais peut-ètre bonne fortune "

On a tous des rèves, des images, telment plus que des mirages, qui servent à exprimer notre rage, et ça soulage. J'pourrais t'les narrer sur des pages et des pages. Pourtant rien d'neuf, j'veux pas m'faire plus gross' qu'le boeuf. Mes maux ont commencez dès l'berceau, et j'suis loin d'les considérés comme un fardeau. On a tous des désirs, des envies qui viennent dictés nos vies. On a tous soif d'amour, d'gloire et d'beauté, sans qu'tout soit parfait. Mème si on sdit République des droits de l'Homme, chacun pense qu' a sa pomme. J'fais l'rève d'une société idéalisée, une mosaique personnalisée. Toujours un bic dans la main j'écris tout et rien. J'laisse la lune guidée mon humeur, sans voir changer mes moeurs. Ma mélancolie dissimulée, le sourire affiché. L'écriture qui blesse, la musique qui presse. Du haut de ces 16 ans, elle nage dans la confusion d'toutes ces belles illusions. J'mélange mes fantasmes et mes haines, tandis qu'j'ai toujours plus de peines. J'veux du sensationnel, quelque chose qui m'donne des ailes. Pouvoir voler sans la peur de tomber. J'ai pas la possibilité d'te dire exactement quoi, parce'que mème moi, j'le sais pas. L'utopie d'une petite fille, qui veut ètre plus que jolie. La dérision d'son esprit qui s'pert dans une immense mélancolie. Les larmes d'tous ces génis, pour créer une nouvelle vie.. " J'me sent comme une bouteille à la mer ", j'voudrais dire pardon à ma mère. Si seulement On pouvait " tout effacer pour tout recommencer ", l'problème c'est qu'ma vie c'est pas l'nouveau Walt Disney, j'ai peur qu'y est pas d " Happy End " pour terminer. J'voudrais vraiment arreter de rever, me confronter enfin à cette p*tin de réalité. Les batements d'mon coeur s'intensifient, la musique de ma vie s'amplifie. J'souhaite un destin hors du commun, mais j'peux pas poser un pied à terre sans penser le contraire. J'reste alongée sur mon nuage, ni carnage, ni orage, jcherche juste un beau voyage, et quelques visages. La goerge nouée, la voix enrouée, j'peux pas t'raconter mon anxiété, j'l 'expose ici, à travers mes écrits.



Anne.
Un-tout-petit-peu@hotmail.fr*

# Enviado el jueves 29 de marzo de 2007 13:59

Modificado el miércoles 17 de septiembre de 2008 08:51